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Timsters

crédits photo Noémie Le Calvez

Des immeubles en verre, des néons, des parkings souterrains, des phares de voitures… Dans ses clips, Timsters met en scène la vie urbaine et nocturne dans une esthétique à la fois colorée et sensuelle. A l’image de la pochette de l’album, surplombant une mégalopole illuminée depuis le hublot d’un avion. Mais d’où vient cette fascination pour la grandeur de la ville ? Tout simplement de son enfance, passée dans un petit village de Bretagne. Là-bas, pas grand-chose à faire à part rêver. Rêver de plus, rêver d’ailleurs, de diversité, de culture. Une envie qui devient vite un besoin, une fois venue l’âge adulte, quand il devient conducteur routier comme son père. En citant des artistes comme David Bowie et Prince parmi ses influences d’ado, il explique : « L’adolescent que j’étais avait le besoin d’explorer et de comprendre les grandes villes ainsi que la diversité culturelle qui en découle ». A force d’écumer les routes sur fond musical, le jeune Julien n’en peut plus et décide de tout plaquer pour vivre entièrement sa passion pour la musique. Un petit air de déjà-vu ? En effet, c’est l’histoire racontée dans le clip de « Somewhere », où le chanteur finit par descendre de son camion, pour se diriger vers un inconnu lumineux et plein d’espoir. Parce qu’il voit grand, Timsters a très vite décidé de créer son propre label : Elephant & Castle Records – « un carrefour de mélanges et de mouvements », comme la station de métro londonienne – sur lequel il produit les prometteurs Colorado et Praa. En parallèle, il continue de travailler sur ses propres compositions et voilà qu’après une poignée de singles, son premier album est enfin dévoilé au grand public. Tout simplement nommé Chapter 1, comme pour montrer que ce n’est que le début et que l’aventure va continuer encore et encore. On y découvre la voix planante et aérienne de Timsters qui se superpose subtilement sur des mélodies pop et r’n’b électroniques, douces et mélancoliques, tantôt languissantes, tantôt plus rythmées. Au gré du vent, ses notes de synthé nous emmènent à la découverte de ses rêves au sommet des gratte-ciels. Quelques efforts de plus et nous irons jusqu’à rêver avec lui.

Simon Brazeilles

On vous partage le clip coloré de ‘Show Me All You Know’ :

Plus de titres ici : Spotify

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